Nouveau format et rafraichissement pour cette 8e vidéo sur l’histoire des grandes marques du vélo, avec l’américain Trek !
Merci pour les 200 subs.

LE SCRIPT :

C'est mon texte brut, vous y trouverez un tas de fautes, fautes de frappes et d'auto-correction ou des abréviations. Il ne correspond pas totalement au texte de la vidéo, car j'improvise ou coupe certaines choses de temps en temps.
Alors voilà :

Salut à tous et bienvenu sur HISTOIRE D’UNE MARQUE épisode 8, et c’est du lourd avec l’américain TREK !

 

Genèse

Début des années 70. États-Unis d’Amérique. Wisconsin. Fond du lac, c’est le nom de la ville hein. J’ai pas d’adresse plus précise, mais c’est là, plus ou moins, que Richard “Dick” Burke rencontre Bevil Hogg. Celui-ci est propriétaire d’un magasin de vélo et Dick Burke adore les affaires, touche à tout et veut investir.
Les deux compères achètent un magasin, Stella Bicycle Shop et prévoient très vite de s’étendre sur tout le continent, dans toutes les villes universitaires, mais c’est un flop. Ils sont en déficit et ferment leurs portes début 1975.

Toujours à l’affût, il n’en démord guère et décide, au lieu de revendre de la camelote, de créer leur propre marque. À l’époque le luxe est français, italien, japonais, mais rien ne sort des Amériques, c’est le timing rêvé.

Fin de l’année 75, en plein hiver rude les amis s’abreuvent au Pine Knoll. Les discussions s’enchaînent, les idées naissent, et le nom Trek fait surface. Pour eux, il est synonyme de liberté, longévité, d’exploration et de qualité.

 

Automne 1976, Wisconsin, Waterloo, atelier aménagé au fond d’une grange. La société naissante emploi déjà 5 personnes et fabrique plus de 900 cadres en acier revendu – de 200$ pièce. En 1980, la société pèse déjà plus de 2M de dollars, une ascension vertigineuse pour une petite entreprise d’artisanat locale. Le fait-main à 100%, au service d’une qualité exceptionnelle à cheval entre moyen et haut de gamme.

 

Evolution

Mais ça ne suffit pas, les ventes sont au rendez-vous, les coupes mulets malheureusement s’affirment et la grange devient trop petite. Leur nouveau siège social leur permet d’outrepasser la création de cadres et de créer des vélos complets : le 950 en vélo de route, et le 850 en VTT.

Mais évoluer c’est aussi rencontrer de nouveau problème. En 85, il se lancent dans les cadres en aluminium, dont la fabrication est plus complexe à mettre en oeuvre. Malgré tout, le modèle 2000 fait fureur, les ventes s’envolent et Trek commence son expansion en Europe.

Le Trek 5000, leur premier modèle en carbone est un flop. C’est une de leur première tentative de faire appel à une société pour la création d’un cadre, au revoir le fait maison ? Pas si sûr.

 

Virage

Les années 90, c’est le grand boom. Trek investi une part énorme dans la fibre carbone maison. En effet Bob Read, directeur de la branche technologique, assiste à un grand rdv de l’aérospatiale à Salt Lake City et lit le futur dans le carbone.

2 ans de recherches leur suffisent pour créer une gamme complète en carbone. On est en 1992, leurs cadres route pèsent à peine plus d’un kilo.

3 an plus tard, la révolution avec le cadre Y. Un vélo très moche et pourtant, qui remporte le Outstanding and Engineering Award.

Les années 2000 signent l’expansion de la marque. Une gamme pour femme, l’acquisition de constructeurs divers en déclin, l’ouverture sur le marché asiatique, de nouvelles usines en Europe, l’agrandissement des locaux et la création d’un musée. Tout un programme !

 

Philosophie

Ce qu’il veulent c’est une durabilité exceptionnelle, au point tel que leurs matériels en carbone sont garantis à vie ! Oui, leur carbone maison, OCLV, Optimum Compaction Low Void ou Compactage optimal à faible vide est un exploit, une merveille, surpassant la qualité militaire et les normes de l’aérospatiale américaine.

J’insiste sur ce point, les vélos sont fabriqués main, par Trek, chez Trek, non loin de la grange de leur début.

Trek c’est aussi, et forcément, un partenaire et sponsor de VTTiste et sur routard, comme l’ancien champion Lance Armstrong.

 

Bonus

 

Sur leur site relativement bien foutu, vous avez accès à l’achat direct d’un gamme énorme -de vélo. Classé par catégorie, ou par modèle. On a des vtt de descente, des fat, des gravels, des hybrides, etc etc.

Pour chaque choix vous pouvez affiner par taille, par prix, par couleur, par type de suspension et d’autre encore.

Ensuite ce qui est cool c’est la partie Project One. En effet pour chaque vélo ou presque, vous avez accès à une page de personnalisation. Vous pourrez alors choisir moyennant une somme rondelette, votre couleur, votre type de peinture, votre logo, ajouter une signature, choisir votre transmission, vos freins, vos suspensions, pneu, cintre, potence, et tout le reste afin d’avoir un vélo vraiment à votre image.

Sur le reste du shop et du site, vous pourrez acheter de l’équipement, des fringues, et trouver un revendeur si vous souhaitez tester un vélo. Vous avez une grosse partie histoire et technologie bien remplie.

 

Conclusion

Alors voilà, je conclurai disant que Trek c’est vraiment le pur américain dream. Le père de famille qui réussit dans la vie. Penser à faire un tour sur leur site y’a pas mal d’info complémentaire pour aller plus loin.

En ce qui me concerne je me suis inscrit sur la plateforme Zapiks de 26inch.fr vous trouverez un lien en description. Ca me sert à diffuser mes vidéos dans un environnement dédié uniquement au vidéo de sport, allez-y faire un tour c’est gratos, vous trouverez peut-être d’autres créateurs sympa ! Merci donc à eux de m’avoir proposé ça.

 

Concernant la chaîne on atteint tranquillement les 200 abonnés, c’est super. Pensez à la p’tite cloche pour ne rien manquer, partagez sur Facebook si vous aimez ! Et puis votez en haut à droite pour la prochaine marque !

 

Aller merci, CIAO !

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